Depuis septembre 2006 le chômage a atteint son taux le plus bas en zone euro avec 8,2 % de chômeurs en janvier, une hausse de 250 000 chômeurs en plus, soit un total de 13 036 millions de personnes au chômage dans la zone euro. La France n'échappe pas à ce phénomène avec les offres d'empois de cette année qui on reculées de 25% par rapport à janvier 2008. Tous les emplois sont touchés par le chômage, après les emplois peu qualifiés et précaires qui sont le plus souvent des CDD, les cardes sont également touchées, de plus les licenciements économique ont exposés cette année avec une hausse de 23,5% en janvier. Le constat est toute fois atténué par une offre de 164 000 emplois prévu pour l'année 2009. Les chiffres s'effondrent donc aussi en France avec une hausse de 4,3 % du chômage soit environ 2 200 000 demandeurs d'empois aujourd'hui. Notre région est aussi touchée par le chômage, avec 2 800 personnes de plus inscrites en ce début d'année en temps que demandeurs d'emplois. Suite à cette hausse fulgurante du chômage dans notre pays le Premier ministre souhaite prendre des mesures en conséquence, Matignon a indiqué le 27 février que l'État abondera le fond social « autant que nécessaire ». Entre autre l'État souhaite créer 40 000 emplois en finançant des chèques emplois de 200 euros pour 1.3 million de foyers, il veut aider et former les chômeurs en misant sur des fonds d'investissement social, depuis le 4 décembre les embauches dans les entreprises de moins de 10 salariés bénéficient d'exonération de charges, et enfin le chômage technique sera rémunéré 90% du salaire net et l'État propose cette année 330 000 contrats aidés dans le secteur non marchand. En plus de toutes ces mesures qui seront prises courant d'année 2009 si cela est nécessaire, le PS réclame un plan massif de relance , il veut arrêter les petites mesures sans réel impactes sur le chômage et les remplacer par ce plan. Le plan massif proposé s'appuie sur la consommation, la relance du pouvoir des salaires, des retraités, des collectivités locales, sur le logement pour pouvoir relancer l'investissement à court terme.
La fusion entre les banques Populaires et les Caisses d'épargne
Depuis quelques mois plusieurs banques ne cessent de réaliser des pertes importantes due à la crise financière, c'est par exemple le cas des banques Populaires et des banques Caisses d'épargne. C'est pour cela que depuis un moment on parle de fusion entre les deux banques, l'État s'implique dans cette fusion en ajoutant 2,5 milliards d'euro dans le capital du nouveau groupe en plus du capital de 4,5 milliards d'euros reçus ou à recevoir dans le plan de soutien au secteur. Cette fusion n'est donc pas étrangère à l'État puisque ce dernier possèdera des titres qu'il pourra convertir en actions au bout de trois ans si ils n'ont pas été remboursés, de plus il désignera 4 membres du conseil sur 18. Enfin le secrétaire générale adjoint de l'Élysée, François Pétrol devrait prendre la direction du future groupe , en plus apparemment de prendre la présidence non exécutive de Natixis. Mais les accords qui semblaient déjà être houleux le week-end dernier ne cessent de se compliquer, une polémique en est la cause première, en effet l'opposition dénonce le parachutage d'un proche du président à la tête de la banque. Suite à cette information sur la nomination éventuelle de François Pétrol à la direction du groupe au cour de cette semaine les Caisses d'épargne menacent de ce retirer du projet alors que l'accord devait se finaliser le lendemain. Elles reprochent au gouvernement d'avoir imposé le secrétaire adjoint de l'Élysée à la tête du nouveau groupe, et un nouveau motif vient s'ajouter au précédent et motive donc la colère des banques Caisse d'épargne. Second motif de la colère : l'Élysée qui décide de changer d'avis en prenant vraisemblablement 20% du nouveau capital de l'ensemble, et transformant ainsi sont apport initial de 2,5 milliards à 6,5 milliards en actions ordinaires. Le jeudi 26 février, François Pétrol a été élu à la tête du futur groupe résultant de la fusion entre les banques Caisse d'épargne et les banques Populaires, il prendra ses fonction le 2 mars. L'arrivée de ce dernier s'accompagne finalement d'une enveloppe de milliards d'euros dans le nouveau groupe formé, sous forme de dettes et action remboursables d'ici trois à cinq ans. A terme l'État pourrait obtenir 20% du capital. Après cet accord les banques Populaires tente d'amender le projet en réclament que l'État ne nomme que 2 administrateurs indépendants parmi ses ' représentant et que l'un d'entre eux préside le comité de nomination et de récupération, ils réclament aussi que la dette ne soit convertible qu'au bout de 5 ans afin d'éviter l'entrée de l'État dans le capital de la banque.


